Cette année, la danse orientale nous fais de l’œil. Loin des clichés des cabarets et de ses danses du ventre, le public parisien a eu l’occasion de découvrir le travail de deux chorégraphe, Nawal Benabdallah et Ottilie Eucher.
Nawal Benabdallah, danseuse et chorégraphe marocaine a animé de 14 au 23 décembre 2000 au Divan du Monde à Paris huit soirées de Ramadan avec un vaste programme de danses inspirées du patrimoine marocain en matière d’expression corporelles artistiques.
Nawal Benabdallah, une jeune Marocaine de 27 ans, est « montée » à Paris depuis huit ans pour des études universitaires, mais sa vraie passion est la danse orientale, héritage de son père, Mohamed Benabdellah, homme de grande culture qui s’est profondément imprégné de la vie intellectuelle et artistique du Caire des années 50.
Spéctacle : Le Dernier Moussem, le Maroc sous toutes ces facettes
Le « Divan du monde » et Nawal Benabdallah présente jusqu’au 30 décembre un spectacle intitulé « Le dernier Moussem » un invite à découvrir et redécouvrir le Maroc profond, authentique et moderne.
« C’est un travail précis, minutieux. Fluide et compliqué, aérien »
Du Maroc à l’Egypte de l’Egypte au Maroc
Nawal Benabdallah est marocaine. Sa route l’a menée vers l’Egypte. Zineb Bahrawi est égyptienne. Sa route l’a menée au Maroc. Aujourd’hui, Nawal est chorégraphe à Paris, Zineb à Rabat. Deux femmes, deux portraits. Deux itinéraires et une même passion : la danse. La danse orientale.